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vendredi 26 decembre 2025 Je parts à la découverte de la ville. A pied, c'est difficile. Les trottoirs sont inexistants ou encombrés. Il y a peu de passages piétons, et encore moins de feux de signalisation. J'arrive assez rapidement au terminal des ferries. Là, surprise: on ne peut payer que par carte: pas de guichet. Avec tous les frais de paiement hors zone euro, les deux euros de traversée vont sûrement se transformer en au moins dix euros. De l'autre coté, je repère l'endroit où l'on vend les tickets de bus pour Ipoh, ma prochaine destination. Du moins, si j'en crois une contrôleuse, car la machine ne connaît pas Ipoh, et ce nom n'est indiqué nulle-part. Aucun banc pour faire une pause: il faut prendre une consommation. Je regrette les jus de fruits de la Thaïlande. Ici, ce sont les sodas. Je prends un coca. Je fais le trajet dans l'autre sens et, en face, dans le terminal des bus, cherche et trouve les bus CAT, gratuits, qui font le tour du centre-ville. Il y a du monde, et il ne laissent les gens monter qu'au dernier moment. Je descends au point de repère de la ville: la tour Kontar. A sa base, se trouve un centre commercial où l'on répare les téléphones. Demain, j'essaierai peut être de faire réparer celui qui a pris l'eau. La tour a 56 étages. Pour monter, il faut un billet jumelé avec une attraction sur les dinosaures et faire la queue. Je laisse tomber. Je rentre à pied. Curieusement, la distance est assez courte. Je m'offre une coupe de fruits à la glace, à défaut de fruits frais. Ensuite, je fais une ballade dans la rue. Il y a beaucoup de monde. Les gens se prennent en photo dans tous les sens. Je rentre à l'auberge. J'arrive laborieusement à réserver une auberge à Ipoh. Par contre, rien à faire pour le transport: mes deux cartes de paiements refusées. Pour un billet d'avion, j'ai tout intérêt à garder mon cash.