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lundi 02/02/2026 Kuta-Bali Un téléphone dans le dortoir a sonné le réveil de 7 à 8 heures ! Il devait être dans un casier avec personne pour arrêter l'alarme. Ou le propriétaire était vraiment nul en ce qui concerne les téléphones. Je suis allé à la plage, mais n'ai pas eu le courage de me baigner. Le courant fort, l'absence apparente de surveillance, et la hantise de me faire voler mes affaires quand je serais dans l'eau. Je me suis arrêté à l'un des multiples cafés sur la plage. J'ai été assailli , d'abord par une vendeuse de petits bracelets, puis par une masseuse, bientôt rejointe par trois copines. En un rien de temps, elles m'avaient enlevé mes chaussures et mes chaussettes et me massaient les pieds, me coupaient les ongles. Les mains y sont passées aussi. Elles m'ont même mis du vernis à ongle. Ensuite, j'ai eu droit à une coupe des poils du nez, et des oreilles. Le tout pour 600 000 roupies (30 euros). Une bonne action. Je mange dans un restaurant recommandé dans le guide du routard. c'est trés bon et pas cher: 1,5 euros pour le plat, et autant pour un jus d'ananas frais. J'ai fait un peu la sieste et suis ressorti vers 17 heures. Des cafés arborent une touche d'humour: "laissez votre mari ici, nous en prendrons soin" ou dans un magasin des coussins : "réservé au chat", et "réservé au chien", ou une boisson "aussi froide que le cœur de votre ex-petite amie". Je ne veux pas faire d’excès: ce soir, spaghettis déshydratés. La boite que j'ai achetée était vraiment trop épicée: des indonésiens, dans la salle à manger, se sont inquiétés pour moi, devant mon hoquet. J'ai tout balancé à la poubelle, et suis allé au restaurant d'en face manger du riz cuit à l'eau ou à la vapeur, des beignets de poisson sucrés, et quelques légumes d'accompagnement, le tout avec un thé glacé. A 20 heures, je vais prendre une une douche, puis me couche.