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mardi 04/02/2026 Bali-Singapour J'appelle un taxi Grab pour me rendre à l'aéroport. Je suis bien en avance et fais emballer mon sac à dos dans du film plastique. A l'enregistrement, il me faut retrouver le billet Singapour-Paris pour pouvoir embarquer. La compagnie indonésienne Garda a changé mon billet Bali-Singapour pour deux billets: Bali-Jakarta et Jakarta-Singapour. L'enregistrement terminé, je passe les contrôle et m'attable devant un "fish and chips" dans un Pizza Hut ! J'ai à peine commencé à manger qu'un employé vient me chercher. Il faut retourner à l'enregistrement: il y aurait des batteries au lithium interdites dans mon sac. Il me faut faire un trou dans l'enveloppe plastique, pour retirer ma batterie auxiliaire de téléphone, mon deuxième téléphone, et mon appareil photo (en panne). Ensuite, je dois repasser tous les contrôles pour aller finir mon "fish and chips". Le vol Bali-Jakarta se passe bien. Je m'aperçois que pour bénéficier des distractions en vol, ill faut prendre des écouteurs à l'entrée de l'avion. Nous avons droit à un repas. A l'immigration, j'ai un nouveau problème: on me demande mon visa: il est quelque part dans mon téléphone. Je finis par le trouver, mais apparemment il leur pose un problème (peut être du fait qu'il m'ait été envoyé par email): l'employé appelle son chef, qui me fait patienter à l'entrée d'un bureau. Au bout d'un moment, je suis autorisé à quitter l'Indonésie. Pour le deuxième vol, Jakarta-Singapour, cette fois, je prends des écouteurs lors de l'entrée dans l'avion. Je vois 80% d'un film "De Londres à Bali" qui raconte, entre autre, une histoire d' "escort boy" à Bali. Surprenant, avec un site sur lequel ces dames commandent l’ "escort boy" qui leur plaît. Je n'ai pas droit à la fin, l'avion arrivant à destination. A l'arrivée à Singapour, ma déclaration d'entrée électronique n'est pas trouvée par le scan automatique du passeport: explication: dans mon numéro de passeport, il y a un zéro, que j'avais tapé comme un O. Une employée, très efficace, m'aide à faire une nouvelle déclaration. A l'aéroport de Singapour, j'opte pour un taxi. Cela ne me dit rien de déambuler dans le métro et les rues, avec mes deux sacs. Par chance, il y a quelqu'un à la réception de l'hotel (sinon tout se fait avec des codes). Il me faut un code pour entrer dans le dortoir, et un autre pour ouvrir le casier dans lequel se trouvent mes draps et mon oreiller. Il est recommandé de changer le code du casier quand j'y met mes affaires, mais je n'y arrive pas. Je prends une douche, et au lit.