!
dimanche 01/02/2026 Le chauffeur est arrivé pile à 8 heures. Je n'ai pas eu le temps de manger ma crêpe du petit déjeuner. Il arrive à me faire payer 300 000 roupies (15 euros), soit au moins le double du tarif. Ce n'était pas une bonne idée de faire appel à celui qui m'avait amené à à Kuta-Lombok. Je suis à l'aéroport à 8h30. Au contrôle des bagages à main, on me confisque mon couteau-cuillère-fourchette, bien utile. Après, l'attente est assez longue. A l'arrivée, à l'aéroport de Bali, en bord de mer, je ne trouve pas mon sac. J'ai un moment de panique jusqu'à ce que je le retrouve qui m'attendait, au bureau de la compagnie aérienne. Le système de taxi est bien organisé. On paye à un stand à l'aéroport, et quelqu'un m'accompagne jusqu'au taxi: pas de discussion sur le prix. L'auberge fait un peu usine. Il y a beaucoup de monde, surtout des filles. En fait, beaucoup d'indonésiens travaillant ici, à Kuta-Bali, résident à l'auberge. Je sors et cherche la plage. Je finis par la trouver, aprés avoir arpenté des rues, pleines de marchands de souvenir, de boutique de tatouage, de salons de massage, et de restaurants, proposant souvent de la cuisine occidentale. La plage est réputée dangereuse, un vent assez fort souffle. Je rentre déguster des pâtes déshydratées avec un coca. Je commence à me fatiguer de ce voyage.Je trouve un vol Singapour-Paris pour 232 euros. Je me jette dessus. Je rentrerai donc le 9 février, et voyagerai avec Golf Air, avec changement d'avion à Doha, au Qatar. Il parait que c'est une bonne compagnie. A proximité de la plage, on m'a proposé de la cocaïne. C'est hyper dangereux en Indonésie.